Transition exponentielle
Mai 68, le jour se lève comme tous les jours, mais celui-ci a la particularité de faire que je vais enfin exister, devenir un être vivant de race humaine a part entières.
Mai 68, le jour se lève comme tous les jours, mais celui-ci a la particularité de faire que je vais enfin exister, devenir un être vivant de race humaine a part entières.
[C’est beau les rêves d'enfants]
Du moins je me considèrerai tel quel pendant les cinq premières années de ma vie.
Je n'ai peu de souvenirs de ces cinq premières années, si ce n'est l'entente parfaites d'une famille qui semble être l'archétype des années septante, d'une lampe a laves qui chatoyait ses couleurs oranges et que je ne devait surtout pas approcher. [De toute façon elle ne m'intéressait que par l'occupation qu'elle avait sur moi, ce fût presque de l'hypnotisme bénéfique].
Déjà je me plaçait dans un monde a moi, ou personnes ne venaient, ou il n'y avait pas de maîtres du monde ni de quoique ce soit d'ailleurs.
Seul mon imaginaire me permit d'évoluer comme tout enfant d'un age inférieur a cinq ans.
Mais un jour mon imaginaire fut perturbé par une chose étrange. Le genre de chose qui vous fait changer de monde, et vous replace dans la realitee dont vous ne savez pas encore grand choses.
Cette chose étrange et criarde je ne l’appris que lors de nos présentations respectives au moment de me mettre au lit.
On me dit tout simplement en ses quelques mots assez bref: voila c'est ta soeur
A cinq ans je me suis juste demander comment cela était possible et cela aurait expliquer une question que je me posait déjà depuis quelque moment.
Comment j'avait fait pour venir ici, dans cette famille, et observant ce que l'on appelait "ma soeur", je me rendit compte que, elle, non plus ne pourrait pas m'apporter de réponse.
Il fallut pas mal d'années pour comprendre comment cela était possible, mes parent me parlait souvent d'abeilles, de fleurs , etc., mais je ne comprenait pas tout et je préférai laisser cette question existentiel sur le coter pendant pas mal d'années.
Avec l'arrivée de ma soeur vinrent aussi mes premières préoccupations.
Je trouvait chouette d'avoir une soeur a qui je pouvait faire plein de bisous et de câlin sous très hautes surveillance.
Un jour, je ne me souviens plus de la date exacte, je fus marqué par une attitude parentale plus que douteuse.
Il me fut demander de faire un bisous a ma soeur en guise de bonne nuit, un geste totalement banal au sein d'une famille dans laquelle on vivait.
J’entrepris ce qui me fut demandé, mais pour cela je devais faire preuve d'intelligence, de bravoure, et d'équilibrisme. La raison en est simple, ma soeur était au beau milieu de son parc parmit sa ribambelle de jouet que j' amait j'avait possède ni en avoir vu autant dans mes souvenirs d'enfant de cinq ans.
Je commençai l'ascension vers ma 1ere enguirlandage brutale. A mit chemin j'entendit un grondement a la fois sourd et aigus chargeant dans ma direction.
Il faut dire qua cinq ans on n'est pas tellement grands et arriver a aller embrasser sa petite soeur dormant au milieu de tout ses jouet dans son parc n'est pas une tache aisée.
Quoiqu'il en soit les grondement se rapprochait a une vitesse effroyable, et j'en comprenait pas un mots, mais la douleur que je ressentit peu après le silence des grondement me fit penser que je faisait quelque chose que je ne devait pas.
Et la ce fut, la première question existentiel sur ce qu'était un papa et une maman, question que je ne posa pas mais dont je me fit un cheval de bataille de trouver la réponse.
Mes parents me posèrent une question dont je n'en comprenais pas le sens. Tu veux la tuer...? Sans avoir comprit le sens de la question mon instinct me dictat d 'emmetre une réponse a consonance négative, ce que je fit et cela soulageât mes parents.
Mais je n’avais toujours pas comprit ce que cela représentait de tuer ni même ce qu'était la mort.
Mes souvenirs relatif a cette période se sont égarer dans les méandres de ma têtes parmit des milliers de d'impulsion électriques cérébrales.
Un soir, lors de courses avec ma mère et ma soeur, alors que nous marchions entre la caisse et la sortie du magasin, mon regard fut attirer par ce qui me semblait être une voiture a ma taille et qui ne demandait pas grand chose pour procurer plaisir et joie a un enfant de mon age. Je fis remarquer à ma mère mon intention de grimper dans la voiture afin de profiter de cet instant pour libérer toute l'imagination qui passait devant mes yeux. Je n'ai toujours pas comprit pourquoi j’ y vit ma sœur qui était encore un bébé et que moi je fut juste amener a regarder ma sœur s’époumoner de peur de l’endroit dans lequel on venait de la placée.
Le train que je vis passer sur un pont juste après notre sortie du magasin me fit rêver et oublier cet instant d’imagination volée par ma mère, curieusement elle me laissa observer la scène librement.
J’ai sûrement profiter du fait que ma mère passait du temps a calmer ma sœur qui ne s’était toujours pas remit de ses émotions.
J’ai le souvenir d’un père qui faisait un travail de nuit et a l’époque déjà je pensait que son travail était important et que cela le rendait important.
Septembre, rentrée scolaire, dernière année en gardienne.
L’école n’était pas celle que je connaissait, il ne fut apparemment pas important de m’informer de la chose mais la réaction qui s’en suivi fut, je pense, normale pour un enfant dont on modifie le milieu et ses habitudes, si minime soit-elle.
Apres une crise de larmes dont je n’avait pas le contrôle et les au revoir fait, mes parents quittèrent l’antre dans laquelle il venait de me confier.
Je dois avouer que ce ne fut pas la pire chose qui me soit arrivé. J’ai eu de bon moment passer dans cette école.
C’est la que je pus connaître les premières petites amies, mes tentative de jeu au football, j’en apprit aussi beaucoup sur dieu et toutes la ribambelle de saint qui le suivait, bien que cela m’ ennuyait a un plus haut point.
Ma première humiliation se passa aussi dans ces lieux de scolarité.
Encore maintenant, si il y a bien un style de vêtement qui me rebute profondément, ce sont les salopettes.
Je détestait porter la salopette que ma mère m’obligeât déjà pendant les vacances a me faire porter souvent.
Sa couleur rouge me faisait fuir dans tout les sens et les bretelles tendues avec force et vigueur me fit presque devenir le premier petit garçon possédant quatre amygdales.
L’empressement éternel de ma mère, elle avait besoin de son temps pour son maquillage, fit qu’elle décida que je mette la salopette rouge pour aller a l’école.
Moi ne me sentent pas du tout a l’aise avec une partie de mon corps qui voulu absolument me remonter dans la gorge, la peur de me montrer habiller comme un clown, sans compter que ma coiffure de l’époque était digne de Mireille Mathieu, un besoin pressent se fit sentir.
Je n’eu pas le temps de réagir verbalement, la douleur était assez insupportable, mais l’accident arriva et j’en fit part a ma mère discrètement tout en m’excusant.
Et bien je peut dire que d’arriver a l’école avec une coiffure a la Mireille Mathieu en salopette rouge mouillée au niveau du bas ventre, avec un porte voix comme ma mère qui rameute tout le quartier scolaire en m’exhibant comme un objet sale me laissa le plus mauvais souvenirs des moment passe a cette école.
Un des membres du corps professoral lui fit la suggestion de prendre le temps d’aller me changer puisque l’école ne se trouvait qua deux petites minutes a pieds.
Je fut soulager d’entendre ça et pensait enfin être libéré de ce maudit accoutrement dans lequel j’étais.
Cela aurait été trop beau et ma mère préféra répondre négativement et argumentant haut et fort que cela me servira de leçon et que je n’avait qua rester comme ça.
Bien plus tard j’ apprit par mes grand parents maternel que ma mère ne s’ occupait pas de moi quand j’était bébé, mon père, en rentrant du travail, devait lui-même changer mes couches car cela n’avait pas été fait.
Quoi qu’il en soit, une fois me mère sortie de l’ école, on ne m’amena pas tout de suite en classe mais dans une autre pièce ou on me proposa d’autre vêtement et je me changit sans rechigner.
La sœur qui s’occupait de moi me dit doucement à l’oreille « ne t’en fait pas avant que ta maman vienne te rechercher tu te rechangera et on ne lui dira rien ».
Du moins je me considèrerai tel quel pendant les cinq premières années de ma vie.
Je n'ai peu de souvenirs de ces cinq premières années, si ce n'est l'entente parfaites d'une famille qui semble être l'archétype des années septante, d'une lampe a laves qui chatoyait ses couleurs oranges et que je ne devait surtout pas approcher. [De toute façon elle ne m'intéressait que par l'occupation qu'elle avait sur moi, ce fût presque de l'hypnotisme bénéfique].
Déjà je me plaçait dans un monde a moi, ou personnes ne venaient, ou il n'y avait pas de maîtres du monde ni de quoique ce soit d'ailleurs.
Seul mon imaginaire me permit d'évoluer comme tout enfant d'un age inférieur a cinq ans.
Mais un jour mon imaginaire fut perturbé par une chose étrange. Le genre de chose qui vous fait changer de monde, et vous replace dans la realitee dont vous ne savez pas encore grand choses.
Cette chose étrange et criarde je ne l’appris que lors de nos présentations respectives au moment de me mettre au lit.
On me dit tout simplement en ses quelques mots assez bref: voila c'est ta soeur
A cinq ans je me suis juste demander comment cela était possible et cela aurait expliquer une question que je me posait déjà depuis quelque moment.
Comment j'avait fait pour venir ici, dans cette famille, et observant ce que l'on appelait "ma soeur", je me rendit compte que, elle, non plus ne pourrait pas m'apporter de réponse.
Il fallut pas mal d'années pour comprendre comment cela était possible, mes parent me parlait souvent d'abeilles, de fleurs , etc., mais je ne comprenait pas tout et je préférai laisser cette question existentiel sur le coter pendant pas mal d'années.
Avec l'arrivée de ma soeur vinrent aussi mes premières préoccupations.
Je trouvait chouette d'avoir une soeur a qui je pouvait faire plein de bisous et de câlin sous très hautes surveillance.
Un jour, je ne me souviens plus de la date exacte, je fus marqué par une attitude parentale plus que douteuse.
Il me fut demander de faire un bisous a ma soeur en guise de bonne nuit, un geste totalement banal au sein d'une famille dans laquelle on vivait.
J’entrepris ce qui me fut demandé, mais pour cela je devais faire preuve d'intelligence, de bravoure, et d'équilibrisme. La raison en est simple, ma soeur était au beau milieu de son parc parmit sa ribambelle de jouet que j' amait j'avait possède ni en avoir vu autant dans mes souvenirs d'enfant de cinq ans.
Je commençai l'ascension vers ma 1ere enguirlandage brutale. A mit chemin j'entendit un grondement a la fois sourd et aigus chargeant dans ma direction.
Il faut dire qua cinq ans on n'est pas tellement grands et arriver a aller embrasser sa petite soeur dormant au milieu de tout ses jouet dans son parc n'est pas une tache aisée.
Quoiqu'il en soit les grondement se rapprochait a une vitesse effroyable, et j'en comprenait pas un mots, mais la douleur que je ressentit peu après le silence des grondement me fit penser que je faisait quelque chose que je ne devait pas.
Et la ce fut, la première question existentiel sur ce qu'était un papa et une maman, question que je ne posa pas mais dont je me fit un cheval de bataille de trouver la réponse.
Mes parents me posèrent une question dont je n'en comprenais pas le sens. Tu veux la tuer...? Sans avoir comprit le sens de la question mon instinct me dictat d 'emmetre une réponse a consonance négative, ce que je fit et cela soulageât mes parents.
Mais je n’avais toujours pas comprit ce que cela représentait de tuer ni même ce qu'était la mort.
Mes souvenirs relatif a cette période se sont égarer dans les méandres de ma têtes parmit des milliers de d'impulsion électriques cérébrales.
Un soir, lors de courses avec ma mère et ma soeur, alors que nous marchions entre la caisse et la sortie du magasin, mon regard fut attirer par ce qui me semblait être une voiture a ma taille et qui ne demandait pas grand chose pour procurer plaisir et joie a un enfant de mon age. Je fis remarquer à ma mère mon intention de grimper dans la voiture afin de profiter de cet instant pour libérer toute l'imagination qui passait devant mes yeux. Je n'ai toujours pas comprit pourquoi j’ y vit ma sœur qui était encore un bébé et que moi je fut juste amener a regarder ma sœur s’époumoner de peur de l’endroit dans lequel on venait de la placée.
Le train que je vis passer sur un pont juste après notre sortie du magasin me fit rêver et oublier cet instant d’imagination volée par ma mère, curieusement elle me laissa observer la scène librement.
J’ai sûrement profiter du fait que ma mère passait du temps a calmer ma sœur qui ne s’était toujours pas remit de ses émotions.
J’ai le souvenir d’un père qui faisait un travail de nuit et a l’époque déjà je pensait que son travail était important et que cela le rendait important.
Septembre, rentrée scolaire, dernière année en gardienne.
L’école n’était pas celle que je connaissait, il ne fut apparemment pas important de m’informer de la chose mais la réaction qui s’en suivi fut, je pense, normale pour un enfant dont on modifie le milieu et ses habitudes, si minime soit-elle.
Apres une crise de larmes dont je n’avait pas le contrôle et les au revoir fait, mes parents quittèrent l’antre dans laquelle il venait de me confier.
Je dois avouer que ce ne fut pas la pire chose qui me soit arrivé. J’ai eu de bon moment passer dans cette école.
C’est la que je pus connaître les premières petites amies, mes tentative de jeu au football, j’en apprit aussi beaucoup sur dieu et toutes la ribambelle de saint qui le suivait, bien que cela m’ ennuyait a un plus haut point.
Ma première humiliation se passa aussi dans ces lieux de scolarité.
Encore maintenant, si il y a bien un style de vêtement qui me rebute profondément, ce sont les salopettes.
Je détestait porter la salopette que ma mère m’obligeât déjà pendant les vacances a me faire porter souvent.
Sa couleur rouge me faisait fuir dans tout les sens et les bretelles tendues avec force et vigueur me fit presque devenir le premier petit garçon possédant quatre amygdales.
L’empressement éternel de ma mère, elle avait besoin de son temps pour son maquillage, fit qu’elle décida que je mette la salopette rouge pour aller a l’école.
Moi ne me sentent pas du tout a l’aise avec une partie de mon corps qui voulu absolument me remonter dans la gorge, la peur de me montrer habiller comme un clown, sans compter que ma coiffure de l’époque était digne de Mireille Mathieu, un besoin pressent se fit sentir.
Je n’eu pas le temps de réagir verbalement, la douleur était assez insupportable, mais l’accident arriva et j’en fit part a ma mère discrètement tout en m’excusant.
Et bien je peut dire que d’arriver a l’école avec une coiffure a la Mireille Mathieu en salopette rouge mouillée au niveau du bas ventre, avec un porte voix comme ma mère qui rameute tout le quartier scolaire en m’exhibant comme un objet sale me laissa le plus mauvais souvenirs des moment passe a cette école.
Un des membres du corps professoral lui fit la suggestion de prendre le temps d’aller me changer puisque l’école ne se trouvait qua deux petites minutes a pieds.
Je fut soulager d’entendre ça et pensait enfin être libéré de ce maudit accoutrement dans lequel j’étais.
Cela aurait été trop beau et ma mère préféra répondre négativement et argumentant haut et fort que cela me servira de leçon et que je n’avait qua rester comme ça.
Bien plus tard j’ apprit par mes grand parents maternel que ma mère ne s’ occupait pas de moi quand j’était bébé, mon père, en rentrant du travail, devait lui-même changer mes couches car cela n’avait pas été fait.
Quoi qu’il en soit, une fois me mère sortie de l’ école, on ne m’amena pas tout de suite en classe mais dans une autre pièce ou on me proposa d’autre vêtement et je me changit sans rechigner.
La sœur qui s’occupait de moi me dit doucement à l’oreille « ne t’en fait pas avant que ta maman vienne te rechercher tu te rechangera et on ne lui dira rien ».


